La symbolique, pas plus que les croyances populaires, ne font de différence entre le lièvre et le lapin. Pour certaines civilisations anciennes, le lièvre était un « animal de la lune » car les taches sombres que l’on peut voir sur le disque lunaire ressemblent à un lièvre en pleine course.

Encyclopédie des symboles (sous la direction de Michel Cazenave, La Pochothèque,1996)


auteur-éditeur : www.remy-leboissetier.fr
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lundi 2 avril 2012

L’aphorismose, Théodore Koenig [extrait]

 
"Ne pourrait-on dire d’un livre comme d’un lièvre : plus il est épais, plus il court à sa perte."

Théodore Koenig, L’aphorismose
Éditions de la Différence, 1995


 
 
 
Théodore Koenig est né à Liège en 1922. Poète et essayiste, il a vécu en Belgique, aux États-Unis et au Canada. Correspondant de revues d’avant-garde (Cobra, Opus International, Phases, Cahiers du musée de poche…) il fonde à Bruxelles en 1953, avec Marcel Havrenne et Joseph Noiret, la revue Phantomas dont il assume la direction et qui sera publiée jusqu’en 1980, avec 163 numéros et 58 volumes. Il a publié une quarantaine d’ouvrages sous son nom. Résident français, il partage son temps entre Paris et l’Italie, où il poursuit, parallèlement à l’écriture, une activité de collagiste qu’il n’a jamais abandonné, sauf en 1996 où on décela l’arrêt de vie de sa personne physique.